Une Ile

Ressentir l’appel du large,
Le vent, la vue au lointain.
Importent peu les perspectives,
Tant que s’impose l’ouverture :
Le grand Oui pour la Vie,
Pour la Mort aussi…
Vivre le passage
Avec légèreté et profondeur.
Faire face aux tornades,
Aux ouragans invisibles des colères,
Aux nuages du traumatisme collectif.
Nous sommes hagards du vertige
Proposé par l’immonde
Et les déséquilibres barbares
De nos mondes incertains.

Nos îles font bien l’affaire
Pour s’évader de cet enfer.
Mais on voyage vite de nos jours
Et sommes liés bien au-delà des discours.
Alors, merci de prendre le large
Et de créer vos propres îles.
Cultivons nos terres avec amour,
On en a marre des discours,
Des impasses de nos détours.
Quel est le poids des masses, des continents,
Sur nos consciences et notre essence ?
Sous quelle forme la Vie continue l’Odyssée ?
Sommes nous déjà du passé ?

Univers en expansion :
Certains parlent de la fin d’un cycle,
Pourquoi pas, si c’est une spirale.
Nous sommes multiformes,
De passage dans la Matière.
Sous le voile des uniformes
Se cache toujours une infime lumière.
J’ai foutu le camp sur mon île.
J’y suis bien.
Il y a du passage par ici, de la Vie.
J’ai foutu le camp,
Mais je ne suis pas bien loin,
Il y a des sages par ici, de l’Esprit.
Nous sommes en Vie,
En guerre contre l’apathie.
Nous sommes libres
Au-delà de l’absurde.
Bienvenue !

ML (2014)

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