Lutte intérieure

Ne me dites pas que vous êtes tombés dans le panneau,

Que la mort vous effraie et l’amour vous tourne le dos.

Ou alors parlons-en vraiment de votre étrange cerveau,

Que l’amour effraie et auquel la mort tourne le dos.

Je sais, il n’y a pas de langage pour cela.

Est-ce à croire que nous n’existons pas?

Il n’y à rien à croire, et tout à découvrir;

Il y a tout à voir et tellement à s’offrir.

La moindre des choses est de remercier, chaque jour,

Les lumières de la bonté:

Elles rugissent dans l’espace commun de l’univers

En faisant trembler les vautours.

Leur lueur transperce les cœurs en irradiant les affamés

De rêves et d’amour.

Vivez mes amis, il vous faudra bien mourir;

Chantez mes amis, il vous faut bien du plaisir!

Levez-vous mes amis, brisez les chaînes des frustrations;

Levez-vous mes amis, hurlez la rage de la mémoire;

Levez-vous mes amis, dansez sur les vagues de l’espoir.

Ne me dites pas que vous êtes tombés dans le panneau,

Ne me dites pas que tout est beau.

On n’est pas dans votre tête quand on souffre

Et crève le corps assoiffé de faim;

On n’est pas dans votre tête quand vous survolez

La misère d’un air hautain.

De la beauté, j’en ai vu à faire pleurer le diable;

J’en ai à donner, mais rien est à vendre dans ma fable.

Dites-moi que vous y voyez plus clair et renoncez à la colère,

Mais pas au combat: celui qui brûle en vous, en toi, en moi,

Celui que tu ne vois pas, mais qui,

En toi et en nous, est le seul à mener au tout.

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