Les flammes du temps

Les flammes du temps

Entre deux monde qui me tirent et me poussent;

Ni bien, ni mal, dans les terres qui portent au doute;

Ni réel, ni rêve, dans l’éther qui porte nos songes.

Entre un corps physique qui m’étonne

Et une vie spirituelle qui me donne ses assurances,

Je ne saurai oublier de grandir sans exprimer ma clémence.

Le néant qui porte mon propos

Est empli des soupirs des anciens:

Douce voix qui rappelle à la vie,

Long chemin que parcourt l’esprit pour arriver au même,

Longs refrains qui s’enchaînent en nos vies pour ramener au même.

L’instinct comme maître appui

Et la science comme risque fortuit.

Besoin de matière, mais où est la source?

Brisons les frontières qui étouffent!

Le vide des mots et l’ineptie des idées nous indiquent la demeure:

Insaisissable, indescriptible, et pourtant irréfutable

Lorsqu’elle se se présente aux vues de l’entente.

Entre deux mondes, ni de chair, ni de vent;

Le sens se révèle dans les jeux des amants

Et fusionne derrière les flammes du temps.

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