Mirages

Mirages

J’ai tant pleuré sur les déserts,

Que des fleurs ont fini par pousser.

Elles étaient roses et amères,

Transpirant leur parfum d’inachevé.

De cette Terre naquit un éther

Et je me plus à m’enivrer

Des senteurs de la vaste mer

Dont les vagues emportent nos étés.

Trop lointaines pour nos frères,

Elles tendaient à se rapprocher

De ces caves de lumière

Où nos Egos finissent brûlés.

Lorsqu’enfin je reconnus l’hiver

A l’orée de ces brûlantes contrées;

Je compris que de tendres mystères

Attendent nos âmes égarées.

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