Triste mesure

Triste mesure

 

 

A ma droite un parfum de luxure

Empoisonne tous mes sens de haine,

Mais c’est dans cet air de démesure

Que je brise le fer de mes chaînes.

 

A ma gauche un pauvre vieil Homme

Vomit la soupe que son estomac

Bien trop vide ne supporte pas ;

Mon ventre crie, ma chance m’assomme.

 

Devant moi les visages filent,

Anonymes, hautains et sévères,

Mais dans ce paysage s’exprime

Sans fin le mime du grand mystère.

 

Par derrière, le temps s’efface,

Ce vide m’invite à réinventer

Des remèdes contre la démence

Des fourbes mages de prisonniers.

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